LES RECOURS QUI ONT AVERTI À TEMPS

Affaire Apolozan · fraude FEDER (Bilbao / Alicante / UE)

LES RECOURS QUI ONT AVERTI À TEMPS

Que nul ne dise qu'il n'y a pas eu d'avertissement. Le 3 octobre 2016, Apolozan a déposé un recours formel auprès de l'Agence fiscale — registre d'entrée RGE030360492016 — contre la machine qui s'était mise en marche vers la Roumanie (A.42).

Le mémoire a mis sur la table, en pleine phase d'exécution et avec tout encore réversible, les éléments que ce portail documente : que les notifications de la dette n'avaient pas été faites à l'adresse consignée dans le propre système de l'AEAT ; que l'administration retenait des soldes de TVA du contribuable lui-même tout en exécutant contre lui une dette inférieure à ce qui était retenu ; et que le dossier voyageant vers la Roumanie portait les vices d'origine de l'affaire GAUZATU.

Cette date importe pour ce qu'elle définit juridiquement : à partir du 3 octobre 2016, aucune action ultérieure ne peut s'abriter derrière l'ignorance. L'administration a été avertie par écrit, avec enregistrement officiel, des vices de son titre — et a choisi de continuer. En droit administratif, cette décision a des conséquences : ce qui avant pouvait être une erreur, après l'avertissement est un choix.

Le recours a connu le sort de presque tout ce qui allait suivre : le rejet. Mais il a laissé ce qu'il devait laisser — la trace. Le dossier ne pouvait plus dire qu'il ne savait pas.

Le fait cléRecours déposé le 3-10-2016, registre RGE030360492016 (A.42), avertissant des vices de notification, des soldes de TVA retenus et de la contamination du dossier — avant que l'exécution en Roumanie ne devienne irréversible.
La question qui dérangeSi l'administration a été avertie par registre officiel des vices de son titre en octobre 2016, quel nom convient à tout ce qu'elle a exécuté ensuite ?
La règleL'administration doit réviser ses actes lorsque des vices de nullité lui sont prouvés (art. 217 et suiv., loi 58/2003) ; poursuivre l'exécution en connaissance du vice engage la responsabilité au titre de l'art. 219 de la loi générale des impôts et, le cas échéant, les délits des art. 404 et 437 du Code pénal (à l'appréciation des tribunaux).
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Dossier de l'affaire EuroFraud · chaque affirmation renvoie à son document (A.X / DOC-XXXX). Matériel à vocation probatoire ; toute personne citée est présumée innocente.